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Les SCPI : un mix entre l’actionnariat et la pierre.

La Société Civile de Placement Immobilier, un peu à l’image de l’or papier, récolte l’épargne des investisseurs pour le placer dans l’acquisition et la gestion de biens immobiliers. Chaque investisseur détenant des parts qui lui assurent des revenus réguliers en contrepartie d’un certain niveau de risque. Le tout bénéficiant d’un certain nombre d’avantages fiscaux, le produit ayant toujours eu un à priori favorable auprès des pouvoirs publics. Ces derniers ayant depuis les débuts de la 5° république créés régulièrement de nouveaux produits d’optimisation fiscales (SCPI : Malraux, Méhaignerie, Robien, Scellier).

Les bons et les moins bons cotés des SCPI.

Pas de contraintes de gestion, choix dans les types de biens immobiliers, diversification des investissements et donc des risque et enfin l’accessibilité à partir de sommes modestes (autours de 5000 €). Les sommes investies pouvant provenir soit de fonds propres, soit d’un crédit à la consommation (maximum 75 000 € sur 9 ou 10 ans), soit enfin d’un emprunt immobilier classique. Les SCPI sont d’autre part sous contrôle de l’Autorité des Marchés Financiers. En fonction des types de biens les SCPI seront soit à dominante rendement, soit à dominante défiscalisation. Le rendement couvre les bureaux, commerces, cliniques, dépôts et hangars ; alors que la défiscalisation s’adresse aux biens destinés à l’habitat. Enfin le marché immobilier des pays européens est aussi ouvert aux SCPI. Les risques existent (mauvaise gestion du bien,…) mais sont relativement limités si l’on diversifie.

2014 un bon crue pour les SCPI.

L’année 2013 à vu les rendements moyens des Sociétés Civiles de Placement Immobilier s’établir autour de 5,13%. Les prévisions pour 2014 sont à minima du même ordre de grandeur. Les précautions à prendre sur ce type d’investissements sont de deux ordres : Choisir la société après études de ses résultats et surtout des types de biens quelle propose. Tout particulièrement l’état des biens (travaux à prévoir qui grèvent la rentabilité…) et la situation géographique. Ensuite, il est préférable de diversifier sur plusieurs SCPI n’étant pas sur le même créneau, dans le but de réduire les risques.
En définitive la SCPI offre tout à la fois des possibilités à de petits porteurs, qui autrement n’auraient pas accès à l’immobilier. Mais aussi à des foyers fortement fiscalisés de diminuer leurs impôts. Tout cela basés sur de la pierre.
Dernier point important la défaillance de la société de gestion n’impacte pas la SCPI proprement dite, qui est transférée à une autre société de gestion.